Cette fois plus de doute, la pharmacie d’officine va mal. Ce ne sont plus seulement les syndicats qui tirent la sonnette d’alarme, mais des agences de notation financière qui pointent une progression inquiétante des défaillances. Une situation inédite qui nécessite des mesures d’urgence. En créant, au printemps dernier, un groupe de travail pour faire évoluer le mode de rémunération, Roselyne Bachelot a montré que le gouvernement était conscient du problème. Mais depuis, plus rien. De grève des gardes en journées mortes, les syndicats ont tenté, en ordre dispersé, de faire entendre le malaise…
Spécial Economie de l’Officine
Il faut sauver le soldat pharmacien
Publié le 25/10/2010
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