De la RTU à l'AMM - Baclofène : un chemin semé d'embûches

De la RTU à l'AMMBaclofène : un chemin semé d'embûches

Mélanie Maziere
| 04.01.2018

Autorisé depuis mars 2014 pour traiter la dépendance à l’alcool dans le cadre d’une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de trois ans, renouvelée en mars 2017 pour un an, le baclofène est à l’origine un myorelaxant musculaire d'action centrale utilisé depuis une quarantaine d'années. Pendant la première période triennale, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) comptabilise un peu plus de 7 000 patients enregistrés. Or,...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
homeo

À la Une Homéopathie : les granules de la discorde Abonné

La tribune fustigeant l'homéopathie signée de 124 professionnels de santé, parue le 18 mars dernier, et soutenue à ce jour par plus de 2 400 personnes, n’en finit plus de faire des vagues. La polémique ne cesse d’enfler et pousse sociétés savantes, agences sanitaires et gouvernement à prendre position sur la place de l’homéopathie dans l’arsenal thérapeutique. 1

Partenaires