Traçage anti-contrefaçon

Les pharmaciens européens s’accordent sur un dispositif commun

Publié le 22/03/2012
Alors que plusieurs pays européens, dont la France, ont mis en place des dispositifs de traçage des médicaments destinés à repérer les contrefaçons, les professionnels européens, dont les pharmaciens, élaborent, eux aussi, des outils dans ce but, qu’ils souhaitent voir s’imposer de manière harmonisée dans l’ensemble du continent.

LE GROUPEMENT pharmaceutique de l’Union européenne (GPEU), qui réunit à Bruxelles toutes les associations nationales de pharmaciens de 31 pays, vient de valider, au nom de toute la profession, le système de traçage qu’il a lui-même mis au point avec les associations européennes de l’industrie pharmaceutique (EFPIA), de grossistes (GIRP) et d’importateurs parallèles (EAEPC).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte