Les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose 2 (iSGLT2) seraient associés à un risque accru de cancers de la vessie et du rein. C’est ce que révèle une analyse des données de la base de pharmacovigilance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Vigibase, par une équipe française du CHU de Toulouse.
Existe-t-il un risque de cancer de la vessie avec les glifozines ?
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À partir de la base de pharmacovigilance de l’OMS, une équipe française s’est intéressée au risque de cancer avec les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose 2 (iSGLT2). Si un signal faible semble bien exister pour la vessie, il n’est pas de nature, pour l’instant, à remettre en cause les recommandations d’une classe médicamenteuse aux bénéfices largement démontrés.
Les auteurs ont comparé plusieurs gliflozines et observent que la dapagliflozine serait associée à des signaux plus forts
Crédit photo : Phanie
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