Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il a fallu beaucoup de temps pour avoir la certitude qu’il est possible de réduire de manière très significative les risques de maladies cardiovasculaires et de cancers. Par exemple, en ayant une meilleure « hygiène de vie », en ne fumant pas (les premières études établissant une relation causale et quantitative entre tabac et cancer bronchique remontent au début des années cinquante), buvant peu, mangeant équilibré (notamment en ce qui concerne les fruits et légumes) et en ayant une activité physique suffisante.
Le défi des changements de mode de vie
Publié le 23/02/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
ANSM
Quétiapine : un retour aux préparations magistrales pour la spécialité 50 mg
parapharmacie
Substances dangereuses dans les cosmétiques : les industriels pourront demander une dérogation
Cancérologie
Un vaccin personnalisé anticancer fait ses preuves
Autosurveillance glycémique
FreeStyle 3 nécessite une mise à jour maintenant