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L’abrogation du droit de substitution est un frein  Abonné

Par
Mélanie Maziere -
Publié le 03/02/2020
Le GEMME regrette le vote, en fin d’année, de la fin du droit de substitution biosimilaire par le pharmacien. C’est un frein au développement du marché qui, bien que dynamique, reste en deçà des objectifs fixés par le gouvernement.

80 % de pénétration des médicaments biosimilaires sur leur marché de référence d’ici à 2022 : c’est l’objectif fixé par la stratégie nationale de santé. « Nous sommes très en deçà de l’objectif : deux molécules seulement sur 13 disponibles l’atteignent à l’hôpital (filgrastim et trastuzumab) et une sur 9 en ville (filgrastim) », détaille Christophe Delenta, vice-président de la commission biosimilaires du GEMME. Pourtant le marché est dynamique.

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