La corticothérapie inhalée dans le traitement de la BPCO

Une arme à double tranchant

Publié le 26/05/2015
Alors que le comité de pharmacovigilance de l’agence européenne du médicament commence une réévaluation du rapport bénéfice-risque des corticoïdes inhalés prescrits pour traiter la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), une méta analyse montre que si ce traitement augmente bien le risque de pneumonie, il diminue aussi la mortalité toute cause, y compris celle liée à la pneumonie.

C’EST UN RÉSULTAT pour le moins étonnant : selon une méta analyse présentée au congrès de l’American thoracic society par le Dr Ena Gupta, de l’école de médecine de l’université de Floride, un traitement de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) par corticothérapie inhalée augmenterait bien le risque de pneumonie, mais réduirait dans un même temps la mortalité, y compris la mortalité associée à la pneumonie.

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