Antiviraux d'action directe

Un risque de réactivation de l’hépatite B  Abonné

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Publié le 12/12/2016
Dans de rares cas, les antiviraux d’action directe, nouveaux traitements contre l'hépatite C, se sont accompagnés d’une réactivation du virus de l'hépatite B chez des patients atteints par les deux virus B et C. L'Agence européenne du médicament préconise l'introduction de mesures de prudence dans les notices.

« Des patients co-infectés par le VHB et le VHC, qui sont traités par des antiviraux d'action directe (AAD), courent le risque d'une réactivation du virus de l'hépatite B, potentiellement mortelle », confirme l’Agence européenne du médicament (EMA). Les médicaments concernés en Europe sont Daklinza, Exviera, Harvoni, Olysio, Sovaldi, Viekirax, ainsi que Epclusa et Zepatier, autorisés en Europe ces derniers mois et bientôt disponibles en France.

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