La mycose vulvovaginale.
À l’état normal, les lactobacilles transforment le glycogène des cellules vaginales et cervicales en acide lactique, qui confère au vagin son pH acide (aux alentours de 5), empêchant ainsi l’adhérence et la colonisation de germes pathogènes dans le vagin. Certains lactobacilles produisent en plus le peroxyde d’hydrogène, qui aide également à prévenir les infections virales ou bactériennes.
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !