Un peu de physio-pathologie  Abonné

Publié le 12/12/2013

La mycose vulvovaginale.

À l’état normal, les lactobacilles transforment le glycogène des cellules vaginales et cervicales en acide lactique, qui confère au vagin son pH acide (aux alentours de 5), empêchant ainsi l’adhérence et la colonisation de germes pathogènes dans le vagin. Certains lactobacilles produisent en plus le peroxyde d’hydrogène, qui aide également à prévenir les infections virales ou bactériennes.

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