Obésité, sédentarité, hémochromatose, endocrinopathies, infection chronique par le VHC ou le VIH, carence en vitamine D, exposition à des agents toxiques (tabac, bisphénol A…), etc. perturbent les voies de signalisation de l’insuline et constituent, associés à une vulnérabilité génétique, autant de facteurs de risque d’insulinorésistance signant l’apparition d’un diabète de type 2 (DT2) ou diabète non insulino-dépendant.
De l’adiposité androïde à l’insulinopénie
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Publié le 19/03/2018
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