POURSUIVRE les négociations sur une économie « sociale » essentiellement marchande est une grave erreur, la confrontation des divers projets retenus aurait certainement permis de l’éviter. L’engagement des négociations sous la pression populiste d’une « grève des gardes » initiée à la va-vite, sans concertation, par le syndicat le moins impliqué dans l’organisation de la permanence du service officinal, malgré une unanimité temporaire de façade, créait un climat délétère, défavorable à toute négociation.
Dialogue / À mes confrères et amis syndicalistes
Le projet professionnel reste à construire
Publié le 07/10/2010
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