Le risque du vaccin HPV n’est pas là où on l’attendait. L’étude française lancée par la CNAMTS et l’ANSM, méthodologiquement la plus robuste, menée chez 2,2 millions de jeunes filles, soit un effectif double de la plus importante publiée jusqu’ici, révèle des résultats plutôt rassurants sur l’association du vaccin anti HPV et le risque de maladies auto-immunes (MAI).
Pas de SEP mais une autre maladie auto-immune
Le vaccin anti-HPV est associé à un risque (faible) de Guillain-Barré
Publié le 17/09/2015
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La direction générale de la santé (DGS) a communiqué les résultats de l’étude CNAMTS et ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) sur la vaccination anti-HPV et le risque de maladies auto-immunes. Cette étude pharmaco-épidémiologique chez plus de 2,2 millions de jeunes filles françaises est la plus solide au plan international. Les résultats, très attendus, ont de quoi surprendre.
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