Le risque du vaccin HPV n’est pas là où on l’attendait. L’étude française lancée par la CNAMTS et l’ANSM, méthodologiquement la plus robuste, menée chez 2,2 millions de jeunes filles, soit un effectif double de la plus importante publiée jusqu’ici, révèle des résultats plutôt rassurants sur l’association du vaccin anti HPV et le risque de maladies auto-immunes (MAI).
Pas de SEP mais une autre maladie auto-immune
Le vaccin anti-HPV est associé à un risque (faible) de Guillain-Barré
Publié le 17/09/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La direction générale de la santé (DGS) a communiqué les résultats de l’étude CNAMTS et ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) sur la vaccination anti-HPV et le risque de maladies auto-immunes. Cette étude pharmaco-épidémiologique chez plus de 2,2 millions de jeunes filles françaises est la plus solide au plan international. Les résultats, très attendus, ont de quoi surprendre.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la Une
Nouveautés du calendrier vaccinal : épisode 1, la vaccination HPV
L’avez-vous vu ?
Un jeu vidéo bon pour la santé
Rencontres de l'USPO
Les groupements épinglés par la Sécurité sociale
E-commerce
Pharmacie en ligne : une nouvelle procédure de déclaration