DANS toutes les professions, il existe des brebis galeuses. Mais à l’heure où les pharmaciens expriment leur colère contre un projet de réforme délétère, ces deux sales affaires tombent plutôt mal. Une escroquerie de taille à l’assurance-maladie en Seine-et-Marne révélée récemment et un vaste trafic d’anabolisants centré sur une officine de Créteil, voilà qui égratigne cruellement, et presque simultanément, l’image promue par la défense professionnelle.
Escroquerie à la sécu, trafic d’anabolisants
Deux sales affaires
Par
Publié le 09/10/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Suspecté d’une fraude d’envergure à la Sécurité sociale pour l’un, et d’un vaste trafic d’anabolisants pour l’autre, alors que la pharmacie française se bat pour sa survie, certains professionnels mal inspirés défrayent la chronique judiciaire au rayon des malversations.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la Une
Génériques : encore des baisses de prix attendues
Compléments alimentaires
Refus de se soumettre à un contrôle de la DGAL : quelle sanction encourez-vous ?
Dépenses de santé
Franchises médicales : le gouvernement double le plafond annuel pour les médicaments
Ruptures de stock
Comment gérer les tensions sur les collyres