Une synthèse qui fournit un argument de plus contre la baisse de la remise génériques. Et qui étaye davantage la crispation de la profession au sujet de l’arrêté du 4 août. Car, comment résister alors même que le taux de marge globale recule chaque année ? En 2024, il a à nouveau baissé de 0,7 point pour atteindre 28,4 % du chiffre d’affaires.
Face à l’érosion des rémunérations, la rentabilité s’effrite
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À l’heure où les inquiétudes enflent concernant la préservation de l’équilibre économique de l’officine face au coup de butoir exercé sur les remises génériques, Joffrey Blondel, directeur gestion officinale chez Astera/Cerp, publie comme chaque année une analyse de l’évolution de la marge globale. En 2024, déjà, celle-ci s’est dégradée, passant nettement sous la barre des 30 %.
Directeur gestion officinale chez Astera/Cerp, Joffrey Blondel scrute d’année en année l’évolution de la marge officinale et ses composantes
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A la Une
La désescalade médicamenteuse, la priorité de l’assurance-maladie
Dérèglement climatique
Pendant la canicule, une hausse du recours aux tests cystites en officine
Sécurité sanitaire
Gare à la vente de peptides illégaux, alerte l’ANSM
Substitution
Encore de nouveaux groupes hybrides