Numerus clausus

Le compte n’y est pas

Publié le 18/05/2009

LES COURBES de la démographie officinales sont inquiétantes. D’un côté, des jeunes diplômés qui entrent de moins en moins dans la profession, et, de l’autre, des anciens qui raccrochent de plus en plus tôt (« le Quotidien » du 14 mai). Selon le président de la CAVP*, Bernard Lagneau, 5 000 titulaires vont prendre leur retraite dans les quatre prochaines années, sur les 28 000 recensés au 1er janvier 2009 par l’Ordre. « Y aura t-il assez d’adjoints pour compenser ces départs ? », s’interroge Bernard Lagneau.

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