Avec l’aide d’Internet, les patients se font facilement une idée, avant la consultation, de l’affection dont ils sont atteints. Mais une idée rarement juste, selon une étude menée auprès de 300 soignants.
Du 2 août au 12 septembre, la start-up lyonnaise 360 medics a mené une étude auprès de 300 soignants français (pharmaciens, médecins, infirmiers…) afin de savoir si leurs patients avaient déjà fait leur propre diagnostic avant de les consulter. Et dans l’affirmative, si cet autodiagnostic était juste.
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