Une partie des textes manquants pour que la substitution hybride puisse commencer en pharmacie ont été publiés le 3 février au « Journal officiel », soit plus de 4 ans après son inscription dans la loi. Les pharmaciens seront autorisés à substituer un médicament d’origine par son hybride dès lors que celui-ci sera inscrit au registre des groupes hybrides et dans les seules classes de médicaments ATC R03A (adrénergiques en inhalation) et ATC R03B (autres médicaments en inhalation pour les maladies obstructives des voies respiratoires). Faute d'un arrêté pour l'égalisation de la marge entre spécialité de référence et hybrides du même groupe, cette substitution par le pharmacien n’est pas encore possible. Second frein à la substitution hybride : le registre des médicaments hybrides, dont l’élaboration et l’actualisation ont été confiées à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), n’est pas prêt. Ce registre devait officiellement être créé le 1er janvier 2020, mais les travaux sur le sujet ont été retardés par la crise du Covid. Or l’inscription au registre est une étape obligatoire pour permettre la substitution.
Substitution
Et maintenant les hybrides !
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Publié le 09/02/2023
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Source : Le Quotidien du Pharmacien
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