Pharmacovigilance - Lévothyrox : la pédagogie d’un pharmacien

PharmacovigilanceLévothyrox : la pédagogie d’un pharmacien

Marie Bonte
| 20.11.2017

Face à la montée des inquiétudes dans l’affaire du Lévothyrox, Amine Umlil, pharmacien responsable de la pharmacovigilance au centre hospitalier de Cholet, a choisi de désamorcer la crise en offrant un cours de pharmacocinétique aux patients. Un succès qui incite le pharmacien à créer des consultations sur les effets indésirables.

  • pharmacien

Le 13 octobre, l’amphi du centre hospitalier de Cholet recevait un public inhabituel. Plus de 110 patients se pressaient sur les gradins, tous concernés par l’affaire du Lévothyrox.

Pendant plus d’une heure, Amine Umlil*, pharmacien du centre hospitalier de Cholet et directeur du Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP), accompagné de deux médecins endocrinologues de l’hôpital, retrace la vie du médicament. Muni d’un crayon, il expose...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Stock médicaments

À la Une Hausse des ruptures de stock : quelles solutions ? Abonné

Le nombre signalement de ruptures de stock de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur a augmenté de 30 % en 2017. Si les chiffres ne sont pas encore consolidés, la tendance inquiète. L’agence du médicament détaille les solutions qu’elle met en place pour garantir l’accès aux soins. 2

Partenaires