Immunothérapie - Le prurit, effet secondaire notoire, soigné par la naloxone

ImmunothérapieLe prurit, effet secondaire notoire, soigné par la naloxone

Sophie Coisne
| 05.11.2018

Traitement prometteur contre certains cancers, salué par un prix Nobel, l’immunothérapie n’est pas dénuée d’effets secondaires, parmi lesquels la survenue d'un prurit observé chez plus de 25 % des patients.

  • prurit

Cette démangeaison intense se traite généralement par des glucocorticoïdes, mais certains patients sont réfractaires et nécessitent que le traitement par immunothérapie soit interrompu en raison de la sévérité du prurit.

D’où l’intérêt de l’étude de cas qui vient d’être publiée dans le « New England Journal of medicine »*. Elle...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
PACES

À la Une Études de santé : la réforme décryptée Abonné

À la rentrée 2020, le numerus clausus ne sera plus. Pour adapter les compétences aux besoins actuels du système de santé, notamment, la PACES cédera sa place à deux parcours qui doivent également permettre à des profils plus diversifiés d'avoir accès aux études de santé. Si les syndicats étudiants saluent l'intention, ils appellent désormais les universités à jouer le jeu jusqu'au bout. Commenter

Partenaires