En mars 2017, les chercheurs français du laboratoire de virologie moléculaire de l'institut de génétique humaine de Montpellier avaient soulevé l'espoir des scientifiques œuvrant dans le domaine du VIH.
Dans une lettre publiée dans « Nature », ils avaient expliqué avoir identifié un marqueur spécifique des lymphocytes CD4 réservoir. Pour y parvenir, ils avaient étudié, dans un modèle in vitro, 103 gènes, dont l'expression est caractéristique de l'infection latente, et parmi elle, 16 codant pour des protéines transmembranaires.
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !