Les médicaments concernés appartiennent à des classes très différentes. Trois catégories de substances photosensibilisantes (chromophores) sont essentiellement responsables d’accidents de photosensibilisation : les antibiotiques, les AINS et les phénothiazines (utilisés comme antipsychotiques, antiémétiques, antitussifs, anti-allergiques). S’agissant des quinolones, les réactions les plus anciennes concernent l’acide nalidixique (qui n’est plus commercialisé), qui est responsable de réactions bulleuses ; actuellement, ce sont les fluoroquinolones qui sont impliquées.
Dans quelles situations cliniques ?
Publié le 20/04/2017
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