Risque cardiaque - La qualité de la graisse joue un rôle

Risque cardiaqueLa qualité de la graisse joue un rôle

Nicolas Tourneur
| 24.10.2016

De nombreuses publications montrent qu’un excès du volume de graisse abdominale sous-cutanée et péri-viscérale s’associe à un accroissement du risque cardiovasculaire par rapport à un excès de masse grasse répandu de façon harmonieuse sur tout le corps. Plus qu’une confirmation de ces observations, une étude récente montre que la densité de la graisse, mesurée par tomodensitométrie (CT-scan), importe au moins autant que sa quantité.

  • graisse

Conduite par l’équipe de Caroline S. Fox, épidémiologiste à l’université Harvard, elle a inclus 1 106 participants (dont 44 % environ de femmes) ayant un âge moyen de 45 ans, extraits de la troisième génération de la Cohorte de Framingham, qui ont été suivis pendant 6,1 ans en moyenne. Une augmentation du volume de graisse abdominale s’est révélée associée de façon quasi proportionnelle à une augmentation des facteurs de risque cardiovasculaire (hypertension, hypertriglycéridémie...

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