C’EST UN EUPHÉMISME de dire que le sujet du rôle carcinogène des radiofréquences prête à polémique. Menée par Gaëlle Coureau de l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et du développement (ISPED) installé au sein de l’université de Bordeaux, une étude cas-contrôle vient apporter sa contribution au débat en concluant en effet qu’il existait une corrélation entre une utilisation intensive du téléphone portable et le risque de tumeur cérébrale.
Surrisque de gliomes et de méningiomes
Téléphone portable : débat relancé
Publié le 22/05/2014
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Plus de deux fois plus de risque de gliomes et de méningiomes chez les gros utilisateurs de téléphone portable, ce sont les chiffres chocs de l’étude de l’ISPED. C’est une nouvelle pierre au débat sur les risques des expositions aux radiofréquences avec, en filigrane, l’éternel problème de l’évaluation du phénomène.
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