Plus de 700 gènes sont concernés

L’ARN victime du manque de sommeil

Publié le 14/03/2013

LE TRANSCRIPTOME* du sang périphérique est modifié par la privation de sommeil, selon les conclusions d’une étude britannique conduite chez des volontaires soumis à une dette de sommeil expérimentale pendant une semaine. L’expression de plus de 700 gènes est affectée.

Ce travail met en outre en évidence une réduction du nombre de gènes à expression circadienne. Au nombre des mécanismes possiblement impliqués dans ces altérations : une réorganisation de la chromatine, une exacerbation des réactions immunes et des réponses au stress.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte