La HAS dénonce les plaintes injustifiées et la surprescription - Pas de somnifères systématiques chez les personnes âgées

La HAS dénonce les plaintes injustifiées et la surprescriptionPas de somnifères systématiques chez les personnes âgées

01.10.2012

Le sentiment de « mal dormir » pousse de nombreuses personnes âgées à se plaindre d’insomnie sans que cela en soit véritablement une. Seulement 10 à 20 % des plaintes relèvent d’une insomnie véritable. La Haute Autorité de santé (HAS) rappelle aux médecins et aux pharmaciens que la prescription et le renouvellement des somnifères ne doivent pas être systématiques et que plus de la moitié des traitements ne serait pas appropriée.

  • Près de 40 % des plus de 85 ans prennent régulièrement des somnifères

LA FRANCE demeure le premier pays consommateur de somnifères, avec une consommation trois à cinq fois plus importante que ses voisins européens. Cette consommation est particulièrement élevée et banalisée chez les plus de 65 ans et près de 40 % des plus de 85 ans en prennent régulièrement. « Il faut savoir que les besoins de sommeil se réduisent avec l’âge et la qualité du sommeil se modifie avec des éveils nocturnes plus fréquents et plus longs, une plus grande sensibilité au bruit à la...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
confidentialité

À la Une Bilan de médication : mission possible ! Abonné

Certains pharmaciens hésitent encore à s’aventurer dans les bilans partagés de médication. Ils craignent des difficultés dans le recrutement des patients, l'engagement de leur responsabilité et le manque de temps pour réaliser cette nouvelle mission. Tour d’horizon des freins qui subsistent et des pistes pour les lever. Commenter

Partenaires