Aspartame chez les femmes enceintes - Ni risques avérés ni bénéfices

Aspartame chez les femmes enceintesNi risques avérés ni bénéfices

25.06.2012

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) constate que les données scientifiques actuellement disponibles « ne permettent pas d’identifier de bénéfice ni de conclure sur le risque lié à la consommation des édulcorants intenses pendant la grossesse ».

  • L’évaluation se heurte à une littérature insuffisante

APRÈS AVOIR une première fois examiné en 2011 deux récentes études d’envergure remettant en cause l’innocuité de l’aspartame, l’ANSES a mis en place un groupe de travail chargé d’évaluer les bénéfices et les risques sanitaires d’ordre nutritionnel des édulcorants intenses. À la demande du ministère de la Santé, l’agence a d’abord concentré son évaluation sur les femmes enceintes. Selon une étude INSERM citée dans la note de l’ANSES, plus de 7 femmes enceintes sur 10 seraient...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Bilan médication

À la Une Bilan de médication : en route vers l'observance Abonné

Le bilan partagé de médication ne semble pas encore être un acte très répandu dans les officines. Prévu par l’avenant n° 11 à la convention pharmaceutique signé en juillet 2017, l’arrêté définissant ses modalités de mise en œuvre n’est paru au « Journal officiel » qu’à la mi-mars. Mais déjà, de nombreux officinaux manifestent leur intérêt pour les formations qui lui sont dédiées. Commenter

Partenaires