AVEC le génotype 1, le plus fréquent en France (60 % des patients) et le plus difficile à traiter, le taux de guérison est passé de 2 % au début des années 1990 à 42-48 % avec la bithérapie par interféron pégylé alpha 2b et la ribavirine. L’arrivée des inhibiteurs de protéase bocéprévir et télaprévir permet d’améliorer ces résultats.
L’arrivée des inhibiteurs de protéase
Une étape importante dans l’hépatite C
Publié le 05/01/2012
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Avec l’arrivée en 2011 du bocéprévir (Victrelis) et du télaprévir (Incivo), une avancée importante a été accomplie dans la prise en charge des patients atteints d’hépatite C chronique à génotype viral 1. Ces deux médicaments à prescription hospitalière sont administrés dans le cadre d’une trithérapie qui permet d’obtenir un taux de guérison supérieur à celui de la bithérapie.
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