35 ans après la légalisation de l’avortement - L’IVG pose encore question

35 ans après la légalisation de l’avortementL’IVG pose encore question

14.03.2011

35 ans après sa légalisation par la loi Veil, et en dépit de considérables progrès, tous les problèmes liés à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ne sont pas encore résolus et l’avenir soulève un certain nombre d’interrogations. La réunion « IVG 2011 », organisée à l’initiative du Pr Israël Nisand (1) a récemment fait le point sur les enjeux actuels.

POUR NATHALIE BAJOS, sociologue et démographe (2), il y a là un véritable paradoxe. Comment expliquer la relative stabilité depuis vingt ans du nombre d’IVG dans notre pays - 227 000 par an, soit 1 avortement pour 3 naissances - alors que, parallèlement, la contraception médicale est en progression constante ? « En fait, souligne la chercheuse, la baisse progressive du nombre de grossesses non prévues, grâce à la contraception, est compensée par une augmentation de la probabilité d’avoir...

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