DU MYOLASTAN à l’Isoméride, en passant par le Vioxx, le Mediator ou le Di-Antalvic, des médicaments bien connus du grand public et des professionnels de santé, ont quitté la Pharmacopée en général pour des raisons évidentes de santé publique. Parfois à pas feutrés, le plus souvent à grand renfort médiatique, ces molécules montrées du doigt n’ont pas toujours été décriées. Le plus difficile reste encore, pour
Retraits d’AMM, restrictions d’indications, plans de gestion des risques
Une pharmaco trop vigilante ?
Par
Publié le 24/04/2014
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Après des années de prise de poids, l’arsenal thérapeutique tend aujourd’hui à en perdre. Ce sont principalement des molécules anciennes, utilisées depuis fort longtemps, qui disparaissent. Entre les suppressions d’AMM, les restrictions d’usage ou l’arrêt de commercialisation décidée par le fabriquant pour raison économique, les médecins et les pharmaciens doivent, de plus en plus, faire preuve d’imagination pour proposer de nouvelles solutions adéquates à leurs patients.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Direction générale de l’alimentation
Compléments alimentaires au CBD : retrait obligatoire des rayons
Cannabidiol alimentaire
Compléments alimentaires à base de CBD : préparez-vous à des contrôles
Crème éclat anti taches de Krème
Valbiotis Plus Ménopause et périménopause