Retraits d’AMM, restrictions d’indications, plans de gestion des risques

Une pharmaco trop vigilante ?  Abonné

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Publié le 24/04/2014
Après des années de prise de poids, l’arsenal thérapeutique tend aujourd’hui à en perdre. Ce sont principalement des molécules anciennes, utilisées depuis fort longtemps, qui disparaissent. Entre les suppressions d’AMM, les restrictions d’usage ou l’arrêt de commercialisation décidée par le fabriquant pour raison économique, les médecins et les pharmaciens doivent, de plus en plus, faire preuve d’imagination pour proposer de nouvelles solutions adéquates à leurs patients.

DU MYOLASTAN à l’Isoméride, en passant par le Vioxx, le Mediator ou le Di-Antalvic, des médicaments bien connus du grand public et des professionnels de santé, ont quitté la Pharmacopée en général pour des raisons évidentes de santé publique. Parfois à pas feutrés, le plus souvent à grand renfort médiatique, ces molécules montrées du doigt n’ont pas toujours été décriées. Le plus difficile reste encore, pour

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