La prise de valproate ou de ses dérivés chez le père, trois mois avant la conception, semble augmenter légèrement le risque de troubles neurodéveloppementaux chez l’enfant à naître. Ce risque varie entre 5,6 % et 6,3 % chez les enfants nés de père exposé au valproate, contre 2,5 % et 3,6 % pour les enfants nés de père traité par lamotrigine ou lévétiracétam. Tels sont les résultats d’une étude demandée par l’Agence européenne du médicament aux laboratoires pharmaceutiques commercialisant du valproate et ses dérivés (acide valproïque, valpromide et divalproate de sodium).
Valproate et dérivés
Une fœtotoxicité à confirmer en cas de prise chez le père
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Publié le 25/05/2023
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