Une fausse bonne idée ?  Abonné

Publié le 14/04/2014

Pour l’heure, le cadre juridique* pour mettre en œuvre cette substitution est simpliste et soulève bien des questions. Comment le pharmacien saura-t-il que la prescription d’un médicament biologique de référence correspond à une initiation de traitement ? Comment informera-t-il le prescripteur ? Des incitations financières (un forfait par exemple) seront-elles accordées aux pharmaciens pour qu’ils s’engagent dans un acte contraignant et chronophage ? Faudra-il un dispositif « tiers payant contre biosimilaire » pour encourager les patients à accepter cette substitution ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte