Depuis 2019, le risque de méningiome associé aux traitements par nomégestrol, chlormadinone et cyprotérone a conduit à mettre en place des conditions de prescription et de délivrance plus strictes, et une surveillance spécifique des patientes. Qu’en est-il des autres progestatifs tels que le diénogest, la dydrogestérone, la médrogestone ou la progestérone ? C’est à cette question que souhaite répondre l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Si les patients vous en parlent
Un risque de méningiome avec mon traitement progestatif ?
Par
Publié le 26/01/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
ANSM
Quétiapine : un retour aux préparations magistrales pour la spécialité 50 mg
parapharmacie
Substances dangereuses dans les cosmétiques : les industriels pourront demander une dérogation
Cancérologie
Un vaccin personnalisé anticancer fait ses preuves
Autosurveillance glycémique
FreeStyle 3 nécessite une mise à jour maintenant