À l’instar de la caisse nationale, les caisses primaires se mobilisent pour lever les réticences vis-à-vis des génériques. « Certains, qu’ils soient patients ou médecins, résistent encore à la substitution, souligne ainsi la CPAM des Hauts-de-Seine. Consommer du générique est désormais la règle et cette résistance tend à devenir abusive, notamment chez certains prescripteurs, parfois sous la pression de leurs patients. » Selon une étude menée dans le département francilien, la mention « non substituable » tend à se généraliser pour atteindre 10,4 % des boîtes en mars 2014.
Un impact non négligeable, selon la CPAM des Hauts-de-Seine
Publié le 10/06/2014
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