Que risque-t-on ?  Abonné

Publié le 09/07/2012

« En cas de difficulté de substitution, une procédure graduelle à l’attention du pharmacien a été élaborée par la CNAMTS », rappelle l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF). Dans les faits, le « mauvais substitueur » recevra successivement un appel téléphonique, puis un courrier, une lettre recommandée, une convocation en commission paritaire locale et enfin, des rejets de facture. « Mais en aucun cas des rejets de lots de factures systématisés, envoyés d’officine et ne respectant pas la procédure énoncée ci-dessus », prévient l’UNPF.


Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2937