Objectifs de substitution

Pourquoi le générique est à la peine  Abonné

Publié le 08/10/2009
Les courbes de la substitution générique stagnent. Principales raisons invoquées : les stratégies de contournement de certains laboratoires de princeps, ou encore la menace de retrait du marché d’un produit fortement substitué, l’association dextropropoxyphène-paracétamol. Au contraire, l’arrivée à échéance du brevet du Plavix pourrait bien donner un nouveau souffle au marché.

LA SUBSTITUTION est à la peine. À la fin du mois d’août 2009, le taux de pénétration des génériques atteint seulement 75,6 %. Ce qui « laisse à penser qu’il sera très difficile, voire impossible, d’atteindre l’objectif fixé à fin décembre 2009 (82,9 %) », indique l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF), à l’issue de la dernière commission paritaire nationale chargée d’assurer le suivi de la convention pharmaceutique.

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