L’utilisation de l’antiviral Paxlovid (nirmatrelvir et ritonavir) avec certains immunosuppresseurs à marge thérapeutique étroite expose à un risque d’interaction. Paxlovid est un inhibiteur puissant du CYP3A. Ce cytochrome est nécessaire à métabolisation du tacrolimus, de la ciclosporine, de l’évérolimus et du sirolimus. Il en résulte une augmentation de l’exposition à ces immunosuppresseurs et un risque de toxicité accru. Des cas graves et des décès ont été rapportés en Europe. Pour limiter ce risque, la SFPT (société française de pharmacologie et de thérapeutique) a émis des recommandations. Pendant le traitement par Paxlovid, le traitement immunosuppresseur doit être suspendu ou administré à dose très réduite. En outre, les concentrations sanguines des immunosuppresseurs doivent être surveillées pendant et après la fin du traitement antiviral. La consultation d’un groupe pluridisciplinaire de spécialistes est recommandée en cas de coadministration.
Cybercriminalité
Sur Internet, les faux sites de vente de médicaments se multiplient
Prévention des méningites B
Trumenba désormais pris en charge pour les 15-24 ans
Retraits de lots
Ludiomil indisponible jusqu’à fin 2026
Dispositifs médicaux
Un test diagnostic pour la maladie d’Alzheimer obtient le marquage CE