Jean-Marie Pennec, pharmacien à Plouigneau, dans le Finistère, témoigne : « Le marché du générique a toute sa place dans l’OTC même si je considère qu’il est difficile de se passer des marques. Plus la marque est forte, plus le princeps a une part de marché forte (allant jusqu’à 90 % pour la marque versus 10 % pour le générique). D’autant plus que les médicaments du conseil valant souvent moins de 10 euros, la différence de prix n’est souvent pas suffisante pour convaincre les patients qui souhaitent leur marque, en tout cas dans les pharmacies où le prix n’est pas le critère principal du patient.
C’est pourquoi dans mon cas, j’ai fait le choix de ne présenter en libre-accès et sur mes rayons que les marques car elles répondent aux demandes spontanées des patients. En revanche, je positionne ma marque générique sur le conseil, ce qui me permet de booster mes marges : grâce à un prix d’achat plus bas du médicament générique, je peux fixer un prix inférieur à la marque tout en bénéficiant d’une marge plus élevée. Choisir la marque générique m’accorde aussi plus de souplesse dans mes volumes d’achat car les remises sont intéressantes dès l’achat d’une boîte et sans devoir atteindre des paliers inaccessibles. »
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