Le GEMME partage la position de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) sur la réserve nécessaire de l’assurance-maladie vis-à-vis des prescriptions médicales. Tandis que l’organisme payeur s’apprête à lancer une campagne pour identifier les utilisations atypiques de la mention « non-substituable » (NS), la CSMF réaffirme en effet qu’il ne devrait pas s’immiscer dans la prescription du médecin.
Faible utilisation des génériques en France : le NS pas seul responsable, selon le GEMME
Publié le 20/05/2014
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