« JE N’AI aucun doute sur mon alerte », déclarait au « Quotidien » le pharmacien de Saint-Malo à l’origine du signalement de la présence de comprimés de zopiclone dans une boîte de Furosémide Teva (notre édition du 24 juin). Dans cette affaire, notre confrère n’a fait que son métier. Face aux déclarations de sa patiente et à la découverte par sa préparatrice d’un comprimé du somnifère tombé d’un blister de Furosémide Teva 40 mg, il se devait d’en informer le laboratoire. Oui, mais voilà, l’affaire s’est emballée et elle retombe aujourd’hui comme un soufflé.
Après le classement de l’affaire du furosémide
Teva veut améliorer la gestion des traitements des patients âgés
Publié le 15/07/2013
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