Furosémide Teva

Retour sur une drôle d’affaire  Abonné

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Publié le 06/01/2014
Survenue au début de l’été 2013, l’affaire dite du furosémide Teva aura agité le landerneau pharmaceutique pendant près de 6 semaines. Après avoir suspecté l’industriel, puis mis en cause la légitimité du témoignage de l’officinal lanceur d’alerte, il s’avérera que la présence du comprimé de zopiclone découvert dans un blister de furosémide était liée à une maladresse de la patiente.

TOUT a débuté le 7 juin 2013 par un banal rappel de lots de médicaments. Par mesure de précaution, l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) demande aux patients de rapporter chez leur pharmacien les lots Y175 et Y176 de furosémide Teva 40 mg. Trois jours plus tard, ce sont tous les lots de la spécialité qui sont rappelés. La cause ? Le 5 juin, un pharmacien de Saint-Malo découvre dans une boîte de furosémide Teva rapportée par une cliente âgée de 76 ans, un second comprimé de zopiclone - le premier aurait été retrouvé par la cliente à son domicile.

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