Un entretien avec le directeur de l’ANSM

Pr Dominique Maraninchi : « Dépassionner le débat sur le médicament »  Abonné

Publié le 14/03/2013
Depuis février 2011, le Pr Dominique Maraninchi dirige l’Agence du médicament (ANSM ex-AFSSAPS). Pour la première fois, il répond dans le « Quotidien du Pharmacien » aux principales questions que se posent les officinaux en matière de sécurité du médicament, de pharmacovigilance ou de bon usage. Avec franchise et détermination, il explique également comment l’ANSM accompagne les missions d’information et de surveillance assurées par le réseau officinal.
" L’objectif final, c’est de rétablir la confiance »

" L’objectif final, c’est de rétablir la confiance »
Crédit photo : S. Toubon

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - L’information du public sur le médicament passe essentiellement par les médias au décours des grandes crises sanitaires, avec les dérives que l’on connaît. Comment l’ANSM peut-elle corriger certains messages erronés ou outranciers ?

PR DOMINIQUE MARANINCHI. - Le rôle de l’Agence est d’informer en flux continu. Notre premier objectif étant d’accentuer notre stratégie d’information en essayant de la cibler selon les publics qu’elle concerne. Parce qu’une bonne information est une information qui est ciblée sur son objet.

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