Les derniers freins à la substitution générique

L’inquiétante montée du « non substituable »  Abonné

Publié le 14/10/2010
Les syndicats d’officinaux discuteront la semaine prochaine du taux de pénétration des génériques à atteindre en 2011. Mais, pour l’heure, certains s’inquiètent quant au respect de l’objectif fixé pour cette année. Les pharmaciens doivent, en effet, faire face à de nombreux freins, parmi lesquels la présence sur les ordonnances de la mention « non substituable » qui devient de plus en plus fréquente.
De plus en plus de prescripteurs refusent la substitution générique

De plus en plus de prescripteurs refusent la substitution générique
Crédit photo : S. toubon

L’OBJECTIF « générique » de 80 % pour 2010 sera-t-il atteint ? Certains en doutent. « Le taux de substitution demandé sera difficilement atteignable », estime ainsi Gilles Bonnefond, président délégué de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). Pour l’heure, les officinaux n’en sont pourtant pas loin, à 78 %, selon lui. Il manque donc deux petits points pour remplir le contrat.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte