« Les débuts sont difficiles », « on n’arrive pas à mettre en valeur l’intérêt du connecté », « le marché n’augmente pas autant qu’on le souhaiterait. » Le constat est peut-être amer, mais il est incontournable. Les objets de santé connectés, pour l’instant, ça ne marche pas. En tout cas pas en pharmacie. Les différents prestataires qui s’y sont lancés le reconnaissent volontiers tout en nuançant le discours d’un brin d’optimisme.
Équiper l'officine
Comment désacraliser les objets de santé connectés
Par
Publié le 18/05/2017
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Face aux réticences des pharmaciens et de leurs patients, pas facile de vendre des objets de santé connectés, la demande n’est pas vraiment là, l’aspect connecté intrigue au mieux, indiffère le plus souvent. Les prestataires qui commercialisent de tels produits se mobilisent pour convaincre à la fois les patients et l’ensemble des professionnels de santé de l’intérêt de ces objets dans le cadre de suivi de soins. Mieux que des produits, il faut vendre des solutions autour de spécialités que le pharmacien aura choisies au préalable.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Je peux, je ne peux pas
Des produits à base de CBD peuvent-ils être proposés en pharmacie ?
Direction générale de l’alimentation
Compléments alimentaires au CBD : retrait obligatoire des rayons
Cannabidiol alimentaire
Compléments alimentaires à base de CBD : préparez-vous à des contrôles
Valbiotis Plus Ménopause et périménopause