Aux 18e et 19e siècles, la culture moderne marque le rejet des lourdes senteurs des parfums animaux qui étouffent la personnalité, au profit de la valorisation des odeurs florales, douces et discrètes. Mais, le développement de la culture individualiste qui doit révéler l’unicité du moi, subit le poids des normes sociales et du conventionnalisme dirigé vers l’impression que l’on donne aux autres. Il ne faut pas paraître vulgaire ni de mauvais goût ; il faut tout faire pour s’accorder aux codes de la bienséance, le rapport individualiste au parfum reste limité.
Le nouveau rôle social du parfum
Publié le 27/03/2014
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