L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a mené une enquête concernant les spécialités renfermant du valproate de sodium. La mission fait le constat d’un « manque de réactivité des autorités sanitaires et du principal titulaire de l’autorisation de mise sur le marché (Sanofi-Aventis, N.D.L.R.) », qui ont tardé à informer sur les risques fœtotoxiques du principe actif. Ainsi, en France, « environ 400 enfants souffriraient de malformations congénitales après exposition in utero au valproate de sodium.
Valproate : la France a manqué de réactivité
Par
Publié le 23/02/2016
- 5 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !