Violences sexuelles durant l’enfance

Une surreprésentation de l’endométriose chez les victimes  Abonné

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Publié le 14/01/2019
Les femmes ayant subi des violences sexuelles durant l’enfance ont un risque 49 % plus important de développer une endométriose, selon une étude prospective américaine. Connaître les antécédents d’abus des patientes est essentiel pour les prendre en charge de manière optimale.

« Les violences sexuelles entraînent un traumatisme corporel et sensoriel », indique le Dr Violaine Guérin, endocrinologue, gynécologue et présidente de l’association Stop aux violences sexuelles, lors des 6es assises internationales sur les violences sexuelles qui ont eu lieu à Paris les 7 et 8 janvier 2019. L’endométriose est l’une des conséquences méconnues de ces abus. « Cette pathologie est en effet surreprésentée chez les victimes de violences sexuelles », souligne le Dr Guérin.

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