Le risque de méningiome est multiplié par 7 après six mois d’exposition à l’acétate de cyprotérone (Androcur), et par 20 après 5 ans. Un risque connu depuis 2011 mais quantifié récemment par l’étude de l’assurance-maladie avec le service neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière. Un comité scientifique spécialisé temporaire (CSST), mis sur pied par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a demandé aux sociétés savantes d’établir des recommandations d’utilisation et des mesures d’encadrement du risque de méningiome.
Androcur
Une prescription exclusive dans l’AMM
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Publié le 13/09/2018
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