Enquête sur le jeûne

Une pratique en hausse, aux effets discutés  Abonné

Publié le 23/07/2010
Une enquête auprès d’adeptes du jeûne montre que cette pratique concerne majoritairement les femmes (71 % des jeûneurs) et qu’elle repose sur des motivations de caractère plus holistique (purifier et revitaliser l’ensemble de son organisme) et médical que proprement religieux, ou spirituel. Les effets restent cependant surtout délétères, comme l’hypoglycémie, estime le Pr Serge Hercberg, qui signale aussi les risques de dérives sectaires.
Une pratique majoritairement féminine

Une pratique majoritairement féminine
Crédit photo : phanie

LE JEÛNE se porte bien, sa pratique est en hausse, selon l’hebdomadaire « la Vie », qui publie une étude à l’occasion des premières assises chrétiennes du jeûne, à Saint-Étienne, le week-end dernier. Mais la santé des jeûneurs est une autre histoire et l’intérêt du jeûne, en termes métaboliques, demeure controversé. Parmi les motivations indiquées par les jeûneurs, la première vise à « purifier, désintoxiquer et revitaliser mon organisme » (60 % des 560 personnes interrogées par le sociologue Jean-François Barbier-Bouvet).

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