« On ne peut parler de “pathologie”, indique le Dr Jérémie Lefranc en préambule, que si le trouble est récurrent, plusieurs fois par semaine, et sur plusieurs mois ». À l’origine des troubles de sommeil chez l’enfant, on retrouve dans la plupart des cas (80 %), une difficulté d’ordre psychologique qui se traduit par une angoisse à l’endormissement.
Les troubles du sommeil chez l’enfant
Une plainte durable doit alerter
Publié le 28/09/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En cas de trouble du sommeil chez l’enfant, la plainte de l’enfant - et plus sûrement des parents ! - doit être durable pour alerter. Décryptage par le Dr Jérémie Lefranc, neuropédiatre au CHRU de Brest.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !