Communication sur un défibrillateur

Une pharmacienne en chambre de discipline  Abonné

Publié le 15/03/2010
Parler à un journaliste peut conduire en chambre de discipline, avec menace de blâme, voire même d’interdiction temporaire d’exercer. Telle est la mauvaise expérience vécue par une consœur de l’Orne, accusée de communication prohibée pour avoir répondu dans la presse à des questions sur un défibrillateur installé dans son officine.
Faire les gros titres peut attirer de gros ennuis

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Crédit photo : dr

POUR UN PHARMACIEN, répondre aux questions d’un journaliste de presse locale peut mener en chambre de discipline. C’est ce que vient d’expérimenter Christine Genin, titulaire de la pharmacie du Griffon II à Argentan, dans l’Orne. Sous enseigne Viadys, la pharmacienne bénéficie de l’installation d’un défibrillateur début 2009.

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